Culture

Castor et Pollux s’emparent du BFM

20.03.2026 19h58 Rédaction

Jusqu’au 29 mars, l’opéra de Jean-Philippe Rameau y est adapté par Leonardo Garcìa Alarcòn. Une œuvre à voir, selon le critique Guy Cherqui.

«C’est l’une des œuvres les plus célèbres de Rameau, c’est une tragédie lyrique, raconte Guy Cherqui, en revenant sur l’histoire de Castor et Pollux. Comme il faut du spectacle, il y a plein de danses et c’est ce qui fait la difficulté de ce type de théâtre, qui n’est pas vraiment facile à mettre en scène.»

Ici, la production est proposée avec la Capella Mediterranea  de Leonardo Garcìa Alarcòn. «Comme d’habitude il faut un travail éminent, rigoureux, très précis avec un orchestre impeccable», salue Guy Cherqui. Mais sur scène? «Ça se laisse voir, ce n’est pas immortel. Elle a un côté tragédie musicale, avec une succession de tableaux.»

Quant aux voix principales, elles «avaient un peu de difficultés à se poser, quelques-unes avaient de vrais problèmes de justesse», relève le critique. Il glisse par contre apprécier la qualité des jeunes voix. Conclusion? «C’est une première à Genève, donc il faut aller la voir, c’est une œuvre fondamentale.» Rendez-vous au BFM, jusqu’au 29 mars.