«Millefeuille», le nouveau rendez-vous pour le terroir romand
Passionné de pâtisserie de la tête aux pieds, Siméon Calame a décidé de quitter la référence culinaire Gault Millau pour lancer son propre magazine, baptisé «Millefeuille».
Avec ce nouveau magazine, le Genevois s’adresse à un public large épicurien, ou pas, avec pédagogie. Et qui dit terroir romand, dit Genève. Exemple au Bistroquet aux Acacias, un restaurant qui figure dans la rubrique coup de cœur du premier numéro du magazine trimestriel. Mettre en lumière des établissements, mais pas que. Recettes, rencontre de producteurs et diverses surprises sont au rendez-vous.
La spécialiste du monde culinaire Tania Brasseur, collabore avec Siméon dans Millefeuille. Et si elle a décidé de prendre part à l’aventure Millefeuille, c’est avec un but bien précis: «aller aude-là des simples critiques culianires, raconter une histoire», témoigne-t-elle.
Vitrine du terroir
Passion et bonnes adresses, tous les ingrédients semblent réunis pour ce magazine. Et à l’ère du numérique, le support papier prend tout son sens. «le papier garde quelque chose d'intime. Ça permet de se poser, de prendre le temps», explique la graphiste Justine Bannwart.
Les apparences sont parfois trompeuses. Millefeuille se savoure, mais ne se consomme donc pas à la vitesse d'un dessert. Un abonnement en ligne et certains point de vente proposent Millefeuille à la vente. Le terroir, n’a pas fini de nous surprendre.