L’or de Nef, l’émotion de Veyrier
À 29 ans, Tanguy Nef est entré dans l’histoire en décrochant le titre olympique. À Veyrier, son village, comme auprès de ses proches et de son club, l’émotion reste immense au lendemain de l’exploit.
Sur la place de l’église de Veyrier, l’émotion est encore palpable. Au bistrot du coin, un jour après l’exploit olympique de Tanguy Nef, chacun se souvient de l’instant précis où le Genevois est devenu champion olympique. Entre fierté et incrédulité, le moment reste suspendu dans les mémoires.
Parmi ses soutiens de la première heure, son frère Arsène. Drapeaux de Veyrier à la main, il peine encore à contenir son émotion. Pour la famille, ce sacre dépasse le simple résultat sportif : il incarne des années d’engagement, de doutes surmontés et de sacrifices partagés.
Une commune derrière son champion
À Veyrier, c’est toute une communauté qui a vibré à l’unisson. Habitants, amis, membres des clubs sportifs : tous ont suivi la course avec la même intensité. Le titre olympique est devenu un moment collectif, un motif de fierté pour tout un village.
Du côté du SAS Genève, où évolue aujourd’hui Tanguy Nef, la médaille d’or résonne comme l’aboutissement d’un long travail. Son président souligne l’ampleur de la performance et la trajectoire exceptionnelle de l’athlète, forgée par la rigueur et la persévérance.
Cette médaille d’or consacre bien plus que du talent. Elle récompense des années d’entraînement, de patience et de renoncements. De Veyrier à Bormio, où certains proches ont suivi la course au plus près, l’émotion reste vive et intacte.
«Pourquoi pas une médaille en solitaire»
Depuis l’Italie, son autre frère Lazlo a vécu la course comme un moment suspendu, intense et inoubliable. Une victoire gravée à jamais, pour lui comme pour tous ceux qui ont accompagné Tanguy Nef sur le chemin de l’or olympique.