Genève

La carte de la «Genève dorée» relance le débat sur la sécurité en marge du G7

08.04.2026 19h10 Rédaction

Publiée par un site d’extrême gauche, elle fait office de guide à destination des casseurs. Faut-il prendre des mesures? Débat entre le PLR Maxime Provini et Pablo Cruchon de l’Union populaire.

La carte diffusée par le site d'extrême gauche renversé où sont répertoriées des entreprises, des multinationales, actives dans les secteurs du luxe, du négoce ou encore lieux fréquentés par les personnes fortunées. Parmi les lieux ciblés, le Club du jeudi. «Ça me gêne surtout pour l'établissement qui nous reçoit lorsqu'on fait nos réunions. […] On voudrait que ce site soit interdit et qu'on puisse être tranquilles sur l'avenir de ces réunions», réagit Gilbert Mouron, président du club.

Sur le plateau de Léman Bleu, Pablo Cruchon défend cette initiative: «Je trouve que c’est une bonne idée. […] Ça nourrit un débat démocratique nécessaire. C’est une pratique militante très vieille […] pour pouvoir faire des actions devant, il y a plein d’actions qui ne sont pas forcément violentes qui peuvent se dérouler devant ces sièges», explique le membre du comité de l’Union populaire.

De l’autre côté, Maxime Provini trouve cette carte scandaleuse: «On sait très bien que ça se finit en saccage et en en tentative d’incendie, comme ça a été le cas à de nombreuses reprises lors du G8 en 2003.»